Relais Dossier prépare votre dossier avant conciliation : tri des pièces, chronologie des faits, demande claire, bordereau numéroté, pour arriver au rendez-vous avec quelque chose de lisible et exploitable.
Le conciliateur reçoit votre dossier avant de vous recevoir. Si les faits, les échanges et la demande ne sont pas lisibles, le rendez-vous perd en efficacité dès le départ. Relais Dossier intervient avant la saisine ou avant le rendez-vous, selon l'état d'avancement de votre dossier, et prend votre situation telle qu'elle est, même incomplète, pour en faire une base claire et exploitable.
Vous avez un rendez-vous ou une convocation et vos documents ne sont pas organisés. Relais Dossier met en ordre la partie documentaire de votre dossier avant la séance, pour que le conciliateur comprenne rapidement la situation et conduise la séance utilement.
Les modalités varient selon le conciliateur et la situation : par courrier, par email, via un formulaire en ligne, par téléphone ou auprès du greffe ou de la mairie. Vous exposez les faits, joignez vos pièces et formulez votre demande. Une saisine claire, avec des pièces organisées, facilite la prise en charge.
Selon les cas, le conciliateur peut recevoir le demandeur seul, puis les parties ensemble, ou les entendre séparément. Il prend connaissance de la situation : clarté des faits, pièces classées et numérotées, chronologie lisible, demande formulée. Un dossier clair l'aide à comprendre vite.
Le conciliateur ne tranche pas : il cherche un accord acceptable pour les deux parties. En cas d'accord, un procès-verbal peut être rédigé et, dans certains cas, homologué par un juge. À défaut, un document attestant l'échec de la tentative peut, selon les cas, être établi.
À savoir : la conciliation est gratuite et confidentielle, et le conciliateur ne peut pas, de lui-même, obliger l'autre partie à se présenter. Lorsque la rencontre est ordonnée par le juge, la règle change : voir ci-dessous. Ce déroulement décrit un cas fréquent, non une procédure unique : les modalités varient selon le conciliateur et la situation. Les conditions dépendent du type de litige et de la procédure concernée, et doivent être vérifiées sur les documents reçus, auprès d'une source officielle adaptée ou, en cas de doute, auprès d'un professionnel du droit.
Le juge saisi d'un litige peut, à tout moment de la procédure, enjoindre aux parties de rencontrer un conciliateur de justice dans un délai qu'il détermine (article 1533 du code de procédure civile). Cette rencontre est une réunion d'information sur l'objet et le déroulement de la conciliation. Dans la même décision, souvent une ordonnance, le juge peut aussi ordonner une conciliation judiciaire, qui ne commence qu'avec le consentement des parties, recueilli par le conciliateur.
Dans ce cas, se rendre à la convocation chez le conciliateur de justice est obligatoire. Le conciliateur informe le juge de l'absence d'une partie. Depuis le 1er septembre 2025, la partie qui ne se rend pas à cette réunion sans motif légitime peut être condamnée à une amende civile pouvant aller jusqu'à 10 000 euros (article 1533-3 du même code). Accepter ensuite d'entrer en conciliation reste soumis à l'accord des parties. Le délai et les modalités figurent dans la décision reçue : en cas de doute, renseignez-vous auprès du greffe du tribunal ou d'un avocat.
L'ordonnance transmise au conciliateur peut ne contenir que peu de pièces. Avant d'aborder le fond, le dossier doit donc être reconstitué. Ce qui peut être préparé avant le rendez-vous :
Relais Dossier peut trier ces pièces, établir le bordereau et la chronologie avant le rendez-vous fixé par l'ordonnance. Ce qui se dit ou s'écrit pendant la conciliation ne passe pas par Relais Dossier.
« J'ai des échanges, des photos, des courriers, mais je ne sais pas comment les présenter. »
« Je veux montrer clairement ce qui a été payé, demandé, refusé ou mal exécuté. »
« Il y a beaucoup d'échanges et je veux une chronologie claire avant le rendez-vous. »
« Je sais que j'ai des éléments, mais je ne sais plus par où commencer. »
La situation. Un particulier était en litige avec un prestataire après une prestation technique contestée. Les échanges s'étaient accumulés sur plusieurs mois sans résolution amiable. Une tentative de règlement direct avait échoué et une saisine du conciliateur avait été envisagée.
Le blocage documentaire. Le dossier comprenait des échanges écrits, des courriers recommandés, des justificatifs et des pièces contractuelles dispersés sur plusieurs supports. Les informations existaient mais n'étaient pas présentées de manière exploitable pour une séance.
Ce que Relais Dossier a préparé. Les pièces utiles ont été regroupées et classées. Une chronologie des faits et des échanges a été établie. Un bordereau de pièces numérotées a été constitué et la demande a été formulée de manière lisible et chiffrée.
Le résultat documentaire. Le client disposait d'un dossier structuré, chronologie, bordereau et demande claire, et s'est présenté au rendez-vous avec un dossier organisé, lisible et utilisable par le conciliateur.
Relais Dossier travaille uniquement sur la partie documentaire. La séance de conciliation, la prise de parole et les décisions appartiennent au client. Relais Dossier ne donne pas de conseil juridique, ne représente pas le client et ne saisit pas le conciliateur à sa place ; la validation, la signature et la transmission du dossier restent à sa charge.
Un dossier destiné à une conciliation ne répond pas aux mêmes besoins qu'un dossier destiné à une juridiction : ce qui compte avant tout, c'est la clarté, des faits lisibles, une chronologie compréhensible, les démarches amiables déjà tentées et une demande formulée sans ambiguïté.
Relais Dossier prépare cette base documentaire orientée conciliation, sans jargon juridique et sans promesse d'issue favorable, à Marseille ou à distance. Les documents peuvent être transmis par email ou lien de partage, et un rendu papier peut être ajouté si nécessaire pour le jour du rendez-vous.
Contrats, courriers, factures, mails imprimés, photos, devis, bons de commande, accusés de réception. Tout ce qui documente les faits et les échanges.
Retirer les brouillons, les doublons, les documents sans lien direct. Ne garder que les pièces qui racontent l'histoire du différend.
Identifier la date du fait générateur, les échanges successifs, les relances, les mises en demeure, les réponses obtenues ou l'absence de réponse.
Attribuer un numéro à chaque pièce dans l'ordre chronologique retenu. La numérotation doit être continue et sans saut.
Créer un tableau récapitulatif : numéro, intitulé, date, remarque si nécessaire. Le bordereau permet d'identifier immédiatement chaque document.
Identifier les documents cités dans les courriers mais absents du dossier, et les signaler pour que le client puisse les récupérer avant la séance.
Le conciliateur doit comprendre la situation rapidement. Un dossier en vrac ralentit la séance et nuit à la clarté de la demande.
Un litige, c'est une histoire avec un début, des échanges et un blocage. Sans chronologie, le fil est perdu dès les premières minutes.
Si le conciliateur demande un document précis, il doit pouvoir y accéder immédiatement. Des pièces sans numéros ralentissent la séance.
La conciliation intervient après des tentatives amiables. Il faut pouvoir montrer les relances, les mises en demeure, les réponses reçues ou leur absence.
Si une somme est en jeu, les justificatifs doivent être présents : devis, factures, relevés, estimations chiffrées.
Sans bordereau, le conciliateur ne sait pas combien de pièces constituent le dossier ni à quoi correspond chacune.
Lecture de vos pièces et proposition d'un devis ferme.
Sans engagement
Tri, classement, chronologie, bordereau de pièces, repérage des pièces manquantes.
Devis ferme après lecture des pièces
Le prix exact est fixé au devis, selon la complexité du dossier.
Ensuite : à partir de 290 €
Le prix dépend de la complexité du dossier, pas seulement du nombre de documents. Rien n'est dû tant que vous n'avez pas accepté le devis, valable trente jours. Options possibles : déplacement selon distance, impression-reliure. TVA non applicable, art. 293 B du CGI.
Si aucun accord n'est trouvé, le dossier documentaire reste utilisable pour être transmis à un avocat ou réemployé dans la procédure adaptée. La voie à suivre dépend du litige et doit être vérifiée auprès d'une source officielle adaptée ou d'un professionnel du droit.
Les pièces étant déjà classées, la chronologie posée et les points importants identifiés, le client n'a généralement plus besoin du même niveau d'accompagnement : la structure du dossier est déjà en place pour être transmise ou réutilisée.
Suites possibles : préparer un dossier pour avocat ou préparer un recours administratif. Relais Dossier ne remplace ni un avocat ni une juridiction : son rôle reste la préparation documentaire du dossier.
La préparation d'un dossier pour une conciliation repose sur des méthodes précises : reconstituer la chronologie des faits, organiser les pièces avec un bordereau numéroté, éviter les erreurs qui fragilisent un dossier pourtant fondé.
Lire le guide, préparer un dossier pour une séance de conciliation →
Relais Dossier prépare un dossier structuré, une chronologie, un bordereau de pièces et, lorsque la situation s'y prête, un projet de courrier ou de lettre de contestation argumentée à relire, modifier, valider, signer et transmettre par le client. Relais Dossier n'est pas un cabinet d'avocats, ne représente personne et ne garantit aucun résultat. Pour tout dossier complexe ou enjeu juridique lourd, le recours à un avocat est recommandé.
Cinq minutes suffisent pour expliquer où vous en êtes. Nous examinons votre demande et vous envoyons une proposition sous 48h, avant la saisine ou avant votre rendez-vous avec le conciliateur. Remplissez le questionnaire en ligne, sur ordinateur ou sur téléphone. Vos réponses nous parviennent directement, sans aucun fichier à manipuler.
Décrire ma situation →Chaque demande traitée manuellement · Vos informations ne sont pas transmises à des tiers